Au début des années 50, les sœurs de la congrégation du Saint Cœur de Marie transforment leur Pensionnat (école primaire et secondaire) de Malaise (Overijse) et commencent à accueillir des enfants en difficultés.

En 1960, à la demande de CARITAS, elles ouvrent sur le même site le premier Centre d’Accueil et d’Orientation (CAO) francophone en Belgique. Les sœurs se sont formées en tant qu’éducatrices afin de prendre en charge les enfants et également les familles de manière professionnelle.

Après la fermeture de Malaise, fin août 1978, la congrégation désirait ouvrir à nouveau une maison pour enfants. C’est ainsi que les sœurs se sont mises à la recherche d’un lieu aux portes de Bruxelles pour permettre aux jeunes d’être au plus près de leurs familles. La maison qui fut trouvée, à l’avenue du Castel, 82 à Woluwe-St-Lambert pouvait accueillir une quinzaine d’enfants et se situait dans un quartier aux multiples avantages :

  • Écoles nombreuses et proches ;
  • Bien desservi par les transports en commun ;
  • Offrant de nombreuses possibilités d’activités sportives et de loisirs pour les enfants.

Nicole Liénart, assistante sociale du CAO, prend la direction de l’Ancre, secondée par Jacqueline Danze, la psychologue du CAO. Elles représentaient un atout pour cette institution naissante car elles étaient bien connues des magistrats de l’époque.

Des travaux doivent être réalisés pour que la maison soit adaptée à ses nouvelles fonctions.

Une asbl est ensuite constituée. Elle portera le nom de « L’Ancre » et mentionnera dans son projet pédagogique : « L’Ancre ne se veut pas un port d’attache pour l’enfant, mais un lieu de réflexion et un temps d’arrêt avant le retour au port d’attache naturel qu’est la famille ».

Dès le départ, le lien de confiance avec les familles représente une part importante du travail de l’équipe éducative.

Depuis lors, « l’Ancre » a vu passer de nombreux enfants et membres du personnel.

L’équipe éducative a évolué jusqu’aux 6 éducateurs présents aujourd’hui, accompagnés par leur coordinatrice qui seconde le directeur, Sylvain Cigna. Elle est conseillée et secondée par une intervenante psychosociale et une assistante administrative.

Un solide conseil d’administration chapeaute le tout et est, par son expérience, une ressource pour l’Ancre.